C’est une des surprises de l’enquête pénale sur l’empoisonnement de Malika* le 28 mars 2021, dont Heidi.news et Le Temps ont pu consulter certains documents. Une analyse urinaire faite aux HUG a montré que l’on avait fait avaler à la jeune autiste «une poignée» de Temesta, un puissant anxiolytique qui ne lui était pas prescrit et qui expliquait son état chancelant le matin suivant. Un mois plus tard, un prélèvement capillaire révèle aussi des traces de Keppra et d’Entumine dans l’organisme de la jeune fille, évocatrices d’une «consommation répétée» entre février et début mai 2021.