Aller au contenu principal
Encore 1/5 articles gratuits à lire
Marina Carobbio en juin 2017.
© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Syndicats

Marina Carobbio renonce à être candidate à la présidence de l’USS

Après ce retrait de la conseillère nationale tessinoise, seuls deux candidats restent en lice: le conseiller d’Etat vaudois Pierre-Yves Maillard et la conseillère nationale saint-galloise Barbara Gysi

Marina Carobbio renonce à être candidate à la présidence de l’Union syndicale suisse (USS). La conseillère nationale tessinoise entend se concentrer sur son mandat institutionnel: elle devrait accéder à la présidence de la Chambre du peuple l’année prochaine.

Dans une interview accordée vendredi au quotidien La Regione, la députée socialiste juge qu’il serait «très difficile de porter ces deux charges en même temps, surtout en devant mener une sorte de campagne électorale pour la présidence de l’USS». Selon elle, le choix «n’a pas été simple»: devenir présidente de l’USS «était un défi qui m’intéressait», explique-t-elle.

A compétences égales, il est important que ce soit une femme qui dirige l’USS

Marina Carobbio

Il ne reste que deux candidats

La succession de l’actuel président Paul Rechsteiner sera réglée lors du congrès de l’USS du 1er décembre. Deux candidats restent en lice après les retraits de Mme Carobbio et du conseiller national Mathias Reynard (PS/VS): le conseiller d’Etat vaudois Pierre-Yves Maillard et la conseillère nationale Barbara Gysi (PS/SG).

L’interview de Pierre-Yves Maillard: «Les syndicats ont besoin d’un agenda offensif»

Le ministre vaudois de la Santé, candidat officiel du syndicat Unia, semble avoir les faveurs de la cote. Mais, pour Marina Carobbio, les chances de Barbara Gysi sont intactes. Tout dépendra de la campagne que les candidats feront auprès des fédérations syndicales, dit-elle. «A compétences égales, il est important que ce soit une femme qui dirige l’USS», précise toutefois la Tessinoise.

Publicité
Publicité

La dernière vidéo suisse

Des gilets à 3000 francs pour l'armée suisse? Le débat divise le parlement

Le Conseil national a refusé de suivre l'avis du Conseil des Etats. Celui-ci voulait réduire de moitié la facture des nouveaux gilets de l'armée suisse. Il a été convaincu par les arguments du chef du DDPS, Guy Parmelin. La question reste donc en suspens.

Des gilets à 3000 francs pour l'armée suisse? Le débat divise le parlement

n/a