D’emblée, il joue cartes sur table. Non, il ne veut pas devenir un «lobbyiste en chef», affirme Martin Landolt. Pourtant, c’est bien lui que l’association faîtière des caisses Santésuisse a désigné ce mercredi pour reprendre sa présidence. Elle l’a fait en parfaite connaissance de cause: en 2023, le Glaronais mettra un terme à sa carrière politique et il renonce ce mois-ci à son mandat de conseiller d’administration d’une petite assurance maladie pour gagner en crédibilité. Une attitude qui tranche avec celle de Josef Dittli, le président de l’autre faîtière Curafutura, un sénateur qui siège même dans la Commission de santé publique de la chambre haute.