Des représentants du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) ont pu rendre visite à Max Göldi. L’otage suisse emprisonné en Libye «va bien étant donné les circonstances», indique un porte-parole dans une prise de position du DFAE.

Les conditions de détention sont «correctes», selon le DFAE. L’ambassade de Suisse à Tripoli et des diplomates de l’Union européenne sont en contact avec lui, précise le texte.

Max Göldi avait été emmené lundi de l’ambassade de Suisse, où il était réfugié, au centre de détention d’Al-Jeida. Il doit y purger une peine de 4 mois de prison.

Max Göldi se trouve dans «une prison modèle libyenne», selon la section suisse d’Amnesty International (AI). Les conditions dans le centre de détention d’Al-Jeida sont correctes, affirme l’organisation.

«Des cellules propres et vastes»

La prison est aménagée avec des cellules propres et vastes, dont certaines sont même équipées avec des postes de télévision, a déclaré mardi un porte-parole d’AI, Daniel Graf. Un poste médical, une bibliothèque et des ateliers se trouvent également dans le centre de détention. L’organisation a pu visiter en mai 2009 cette prison.

Max Göldi se trouve dans le secteur des personnes qui ont été condamnées pour des délits considérés comme peu importants. Il peut recevoir des visites selon les promesses des autorités libyennes, précise l’ONG.

Le fait que la prison est sous la responsabilité du Ministère de la justice et non pas de la police judiciaire est également important, a également dit Daniel Graf.