Un procureur général de la Confédération très politique et qui navigue en eaux troubles. L’image colle désormais à la peau de Michael Lauber. Son talent de grand communicateur ne peut plus grand-chose face au malaise provoqué par de discrètes rencontres de travail avec Gianni Infantino, le président nouvellement élu de la FIFA, dans des restaurants de Berne et de Zurich.