Mercredi, la procédure d’élection s’ouvre à 8 heures devant l’Assemblée fédérale. Celle-ci est composée, sauf absence de dernière minute, de 245 membres et non de 246. Décédé cet été, le conseiller aux Etats Ernst Leuenberger (PS/SO) n’a pas encore été remplacé.

La présidente de l’Assemblée, Chiara Simoneschi, commence par lire la lettre de démission de Pascal Couchepin, à qui un hommage appuyé est rendu en présence des sept membres du Conseil fédéral.

Puis ceux-ci se retirent. Les chefs des groupes parlementaires ont alors l’occasion de s’exprimer sur la succession du Valaisan. Gabi Huber, présidente du groupe PLR, explique que ce siège revient à son parti, alors que le PDC en justifie la revendication. Le premier tour de scrutin est lancé au terme de ces allocutions, qui devraient durer une bonne demi-heure. Une fois les bulletins remplis, le bureau se retire pour faire le décompte, ce qui prend 15 à 20 minutes par tour.

Les deux premiers sont libres.

A partir du troisième, le candidat qui a récolté le moins de voix est éliminé. En fonction du nombre de prétendants en présence à la troisième, il faut quatre ou cinq rondes pour régler l’élection. Sauf suspension de séance ou échanges de coups verbaux à répétition, le nom du nouvel élu devrait être connu entre 10 heures et 10 h 30. Il est ensuite reçu par le Conseil fédéral, puis se met à la disposition des médias pendant environ deux heures. Suivent (enfin) les petits fours.