Les mots sont durs. Dans une décision, la procureure chargée de l’affaire Giroud fait des reproches importants à l’Interprofession de la vigne et du vin du Valais (IVV). La remontrance est sévère. Et pose la question de savoir si le monde du vin valaisan se bat, corps et âme, pour faire condamner Dominique Giroud, sous le coup d’une instruction pour des pratiques vitivinicoles douteuses depuis quatre ans? Acharnement, ne cesse de répéter le camp de l’encaveur. Déni de justice, rétorque l’IVV, qui vient de demander la récusation de la procureure chargée du dossier, a appris Le Temps. Rembobinons.