Le village de Loye, perché sur le coteau de la rive gauche du Rhône entre Sierre et Sion, semble avoir retrouvé sa tranquillité. Seules quelques rares discussions au coin d’un bar laissent encore transparaître la peur qui a envahi le hameau, au mois de mars. En l’espace d’une semaine, le loup s’est montré à deux reprises à quelques mètres des habitations.

Lire aussi: Jean-Marc Landry: «Le loup n’est pas la source de tous les maux de l’agriculture»