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Le mystère plane sur l’ancienne centrale nucléaire de Lucens

L’origine des concentrations élevées de tritium dans l’eau dans la région reste inconnue. Pas de conséquence pour l’environnement

Mais pourquoi l’eau qui filtre de l’ancienne centrale nucléaire de Lucens (VD) il y a quelques semaines contenait-elle davantage de tritium que d’habitude? Mystère, explique ce jeudi l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Des analyses avaient montré que la concentration de cet isotope radioactif était de 230 Bequerel par litre dans les eaux d’infiltration depuis le début de l’année.

En fait, la concentration de tritium dans la chambre de contrôle et le bassin de contrôle de l’ancienne centrale est désormais redescendue à son niveau de 2010, soit 10 Bequerel par litre, indique ce jeudi après-midi l’OFSP dans un communiqué. L’Institut de radiophysique de l’Université de Lausanne a fait des prélèvements le 12 avril.

Par contre, des concentrations allant jusqu’à 150 Bequerel par litre et des traces de Césium 137 ont été observées dans l’une des parties de la centrale, le Drain n° 4, qui vient de l’ancien réacteur.

«Nous n’avons jamais fait de mesures à cet endroit par le passé, donc nous ne pouvons pas dire si la fuite vient de là ou non», explique Sybille Estier, responsable de la section «Radioactivité dans l’enrivonnement» au sein de l’OFSP. «Nous en saurons davantage dans quelques semaines.»

Situation anormale

Pour l’OFSP, il s’agit d’une «situation anormale qu’il est nécessaire de suivre avec attention». Des prélèvements ont encore lieu et des collecteurs automatiques seront installés dès le début du mois de mai.

Mais, rassurent les spécialistes, la limite légale est de 12’000 Bequerel par litre. Des échantillons d’eau et de plantes aquatiques dans la Broye n’ont «montré aucune marquage de l’environnement pas des substances radioactives».

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