«Au moment où Kiev a été attaquée, je vivais à Irpin, une des quatre villes qui ont souffert le martyre pour protéger la capitale. Je travaillais dans un centre Montessori comme psychologue. Un jour, des parents d’élèves ont organisé un convoi de voitures pour fuir. Ils m’ont appelée et m’ont dit: «Nous partons maintenant. Il y a une place pour toi si tu veux». J’ai eu deux minutes pour me décider. J’étais en combinaison de ski parce qu’il faisait très froid à cette période. J’ai pris mon sac à main, mon téléphone, et mon diplôme de pédopsychologue. C’est tout.