La multinationale veut se positionner en leader des aliments qui serviront à prévenir des maladies chroniques. Le conseiller fédéral Alain Berset a salué l’investissement privé dans la recherche, qui doit toutefois rester libre. Quelque 500 millions de francs devraient être investis durant la décennie.

Face à des maladies chroniques qui prennent des proportions épidémiques, comme l’obésité ou le diabète, Nestlé entend mettre à terme sur le marché des aliments d’une nouvelle génération. S’il se refuse visiblement à les appeler «alicaments», ceux-ci devront cependant s’apparenter à des médicaments et avoir la capacité de prévenir et gérer ces maladies. (ATS)