L’armée pourrait être engagée pour participer à la surveillance et à l’accueil des requérants d’asile dans le canton de Neuchâtel. L’administration et l’état-major militaire cantonal ont entamé des discussions pour étudier des formes de collaboration possibles.

L’état-major cantonal s’est approché du Conseil d’Etat neuchâtelois pour lui proposer ses services. «On peut travailler de différentes manières de façon à soutenir l’action du canton», explique le colonel Thierry De Pourtalès, sur les ondes de la RTS. «Nous avons des capacités logistiques importantes, nous savons faire de la surveillance, de la garde d’ouvrages et on peut contrôler des entrées.»

Neuchâtel pourrait devenir un des premiers cantons à établir une forme de plan d’action en partenariat avec l’état-major. Mais la décision d’engager l’armée reste de la compétence fédérale.