Depuis la semaine dernière, Taïwan transpire sous la pression de l’armée populaire de libération chinoise, dont les avions de chasse, navires de guerre, drones et missiles balistiques encerclent l’île. Les manœuvres militaires font suite à la visite à Taipei de Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des représentants des Etats-Unis. Ou du moins c’est ainsi qu’elles sont justifiées. Le gouvernement de Xi Jinping cherche de longue date à mettre Taipei sous sa coupe, qualifiant d’ailleurs sans crainte les exercices actuels d’entraînement au «blocus» de l’île.
Nicolas Walder: «Une délégation parlementaire suisse pourrait et devrait se rendre à Taïwan»
Alors que la Chine poursuit des exercices militaires de grande ampleur dans les environs immédiats de Taïwan, des membres du législatif helvétique doivent se rendre à Taipei dans les prochains mois. A raison, considèrent nombre de parlementaires. Malgré les mises en garde de Pékin