Me Zahaf, qui défend également l’autre otage helvétique, Rachid Hamdani, représentait Max Göldi au tribunal.

Les deux hommes sont réfugiés à l’ambassade de Suisse à Tripoli, qu’ils s’étaient également refusé à quitter lors de précédentes audiences concernant l’autre chef d’accusation qui pèse contre eux, celui de «séjour illégal».

L’avocat a indiqué samedi avoir transmis à Max Göldi des assurances verbales de la cour selon lesquelles il ne serait pas placé en détention s’il se présentait au tribunal. Il a malgré tout refusé de s’y rendre, exigeant des «garanties écrites», selon Me Zahaf.

Les deux hommes ont déjà été condamnés à 16 mois de prison pour «séjour illégal». Leur procès en appel a été reporté deux fois pour le même motif de non présence à l’audience, respectivement au 24 janvier pour Rachid Hamdani et au 28 pour Max Göldi.

Les deux hommes sont retenus en Libye depuis juillet 2008, à la suite de l’arrestation de l’un des fils du colonel Kadhafi, Hannibal, à Genève. Les autorités libyennes nient toutefois tout lien entre les deux affaires.