Des dizaines d’heures de médiation; des centaines de milliers de francs gaspillés en rapports, enquêtes, audits; des centaines de journées d’arrêt maladie; des centaines de milliers de francs octroyés en primes de départ pour acheter le silence des employés remerciés. Tout cela, même pour une commune riche comme Nyon, commence à peser lourd.