Sans l’apparition du variant Omicron, le Conseil fédéral ne se serait pas réuni en séance de crise mardi après-midi. Cette mutation «importante et très contagieuse» présente le risque potentiel d’«échapper à l’immunité. Mais on en sait encore peu de choses. On le connaîtra mieux dans quatre à six semaines», a résumé Alain Berset. Si le Conseil fédéral a ainsi fait le point mardi, c’est parce que «nous ne voulions pas attendre la prochaine réunion hebdomadaire, qui a lieu vendredi», justifie le président de la Confédération, Guy Parmelin.