■ 18h30-19h

Antonio Hodgers, conseiller national Verts: «Ma crainte et que Genève renoue avec ses vieux démons, c’est-à-dire une double majorité de droite. Aujourd’hui la droite n’a plus besoin des Verts et des socialistes. D’où les risques de blocages. La majorité de gauche aurait été beaucoup plus respectueuse de la minorité.»

Mauro Poggia, MCG, candidat malheureux au Conseil d’Etat: «Nous avons une droite qui est majoritaire et qui n’est même pas capable aujourd’hui de nous dire ce qu’elle va faire.»

Jean Romain, député radical: «Si la droite a les quatre sièges, il est évident que la droite doit reprendre le département de justice et police. La droite est très souvent inspiratrice. Il va falloir travailler avec les partis minoritaires.»

Pierre Weiss, vice-président du PLR: «Il est nécessaire qu’il y ait un représentant de l’Entente qui prenne le département de justice et police. Pour être encore plus fort dans quatre ans, il faut répondre clairement aux souhaits de la population. Les nouveaux élus de droite doivent prendre leurs responsabilités. Ceux qui gagnent doivent assumer pour tous le bien commun»

Mark Muller, conseiller d’Etat libéral: «Je n’exclue pas que le département de justice et police soit gérer par un membre qui ne fait pas parti de la majorité. C’est une décision collégiale qui se prend à sept.»

■ 18h-18h30

Anne Emery-Torracinta, députée socialiste au Grand Conseil: «Cela fait très longtemps que nous sommes un parti qui s’érode. C’est une tendance propre à toutes les formations socialistes européennes. Ce serait un séisme si la tendance actuelle se confirme. Le ticket Beer-Pürro était un ticket choisi démocratiquement et qui se tenait très bien. Il faut maintenant tirer les conséquences. La société a changé. Nous ne sommes plus aujourd’hui dans un discours gauche-droite. Nous devons donc changer de discours.»

Mauro Poggia, MCG, candidat malheureux au Conseil d’Etat: «Le soufflet n’est pas retombé du tout. Nous sommes victimes d’un système politique propre à Genève. Le MCG est malgré tout le gagnant, parce que c’est lui qui a mené et marqué cette campagne. Je continuerai à siégé en tant que député parmi les dix-sept MCG élus le 11 octobre. Nous avons un rôle d’arbitre à jouer au sein du parlement, tout en étant attentifs aux disfonctionnements.»

Mark Muller, conseiller d’Etat libéral réelu: «Je suis heureux de voir que la couleur du Grand Conseil correpsonde à celle du Conseil d’Etat.»

■ 17h30-18h

René Longet, parti socialiste genevois: «J’espère vivement que la formule qui a fait ses preuves ses quatre dernières années sera reconduite. Si la tendance actuelle se confirme, je serai très déçu. Il est toujours dommage de perdre un siège. Nous avons fait un travail collectif et nous allons analyser les résultats. On se rencontre également qu’il y a un paradoxe entre la crise financière et les difficultés des partis socialistes en Europe. Il nous faut donc travailler sur la notion de solidarité»

Soli Pardo, président sortant de l’UDC genevoise: «C’est une élection personnalissime. Le résultat est mauvais pour notre candidat, mais par pour notre parti. Peut-être que nous avons fait une erreur de casting. Nous analyserons les résultats. Je ne pense pas que traiter les délinquants de racailles est un pêché mortel. Quoi qu’il arrive, un parti doit rester uni. Cela fait trois ans que je dis qu’il faut une stratégie qui aille à l’encontre de celle du MCG.»

Michel Halpérin, président du parti libéral genevois: «Je me réjouis de la tendance actuelle, mais je suis prudent. Je crois que l’équipe qui s’est présentée est particulièrement soudée et cohérente et constitue la solution gouvernementale souhaitée par les genevois. Si l’Entente est majoritaire au gouvernement, elle doit assumer la responsabilité de la sécurité. Elle ne peut se défiler.»

Anne Mahrer, présidente des Verts genevois: «Il faut rester prudent. Ma réaction est mitigée. Si les deux Verts passent c’est une très bonne chose. Madame Künzler est très proche de la population et a une très bonne connaissance du terrain. La population a voté pour des personnalités et il faut en tenir compte.»

Eric Stauffer président du MCG et candidat malheureux au Conseil d’Etat: «Au vue des chiffres, on remarque quelque chose de particulier. Le MCG arrive premier parti en ville de Genève, mais le jeu des alliances a fait la différence. Nous n’aurons donc pas de représentant à l’Exécutif. Il y a une déception pour la population genevoise. Comment lui expliquer que le premier parti n’est pas à l’Exécutif? On fait de la politique avec des mathématique.»

Hugues Hiltpold, président du parti radical genevois: «Les alliances sont le baba de la politique. Toutes les candidatures ont été traitées sur un pied d’égalité. Ensuite il y a des alliances.

Robert Hensler, chancelier d’Etat: «Le trio de tête Hiler, Longchamp, Unger, ne changera pas. Quant aux autres candidats, tout est encore possible. Je n’ai jamais connu un dépouillement t centralisé incertain comme celui-ci»

Mauro Poggia, candidat MCG au Conseil d’Etat: «Nous attendons les élus pour voir où ils en sont sur les promesses qu’ils ont fait»

■ 16h30-17h

Pierre Weiss, vice-président du PLR au sujet de la gauche: «Le Grand Soir n’est pas pour aujourd’hui, ni pour demain».

Christian Bavarel, Les Verts genevois: «Ne pas avoir de majorité de gauche au Conseil d’Etat n’est pas idéal. Les Verts ont des valeurs qu’ils vont continuer à défendre et qui sont plus proches de celle de la gauche»

François Gillet, chef du PDC au Grand Conseil: «Nous sommes en passe de regagner la majorité au gouvernement et c’est une bonne chose.»

Jean Romain, député libéral au Grand Conseil: «C’est une très belle performance de François Longchamps, mais il ne faut pas crier victoire. Si l’Entente arrive à placer ses quatre candidats, elle aura réussi son pari.»

René Longet, président du Parti socialiste genevois: «Si les projections se confirment, nous n’allons pas être contents. Mais à l’heure actuelle, tout est encore possible. J’espère encore que la composition du Conseil d’Etat actuel sera maintenue.» René Longet, président du PS genevois».

■ 15h30

Anne Mahrer, présidente des Verts genevois: «Les électeurs ont confirmé ce qu’ils ont voté au Grand Conseil».

Roger Golay, MCG: «A l’heure actuelle, les jeux ne sont pas faits. Nous sommes loin derrière les autres candidats, mais dans les communes, nous sommes largement devant. La confiance est donc de mise.»