A sa sortie du Palais fédéral, où il ne reviendra pas en tant que conseiller fédéral, Oskar Freysinger s'est dit soulagé aux micros des radios romande et alémanique: «Je n'éprouve aucune déception, mais plutôt du soulagement. C'était dur. Les médias me téléphonaient les uns après les autres alors que j'avais des dossiers à gérer.»

Devant le groupe, il a fait démonstration de son parfait bilinguisme. «Cela n'a pas suffi. Le lobby agricole a été le plus fort», commente-t-il en faisant allusion au succès net de son rival Guy Parmelin, élu au premier tour avec 48 voix contre 29. «Au moins, ils ont ri souvent», lâchait-il au terme de son audition.