«Il fallait les voir à la gare, au retour de notre excursion de trois jours. Ils étaient heureux, restaient là dans le hall et ne voulaient simplement pas rentrer à la maison.» Alors que les examens de maturité viennent de se terminer pour les collégiens genevois, c’est avec ces mots que Claude Antonioli, doyen du Collège Rousseau à Genève, décrit l’atmosphère de la fin de voyage des élèves de quatrième. Un aboutissement qui fleure bon la liberté et la convivialité retrouvées, tant elles ont été mises à rude épreuve durant leurs deux dernières années de scolarité.