Pierre Triponez (conseiller national bernois, directeur de l'USAM): «Je suis un ami d'enfance de Georges Theiler, ses qualités de bâtisseur auraient fait merveille. Mais Pelli m'a fait plaisir en disant que le PRD devait être à droite du centre.»

Felix Gutzwiller (conseiller national zurichois, pressenti comme chef de groupe après avoir renoncé à se porter candidat à la présidence): «La tonalité très forte de Fulvio Pelli en faveur du rôle novateur que doit jouer le PRD a impressionné les délégués. Mais il ne faut pas qu'un fossé linguistique s'installe. Il faut vite former une équipe loyale, et montrer que le parti a un nouvel élan.»

Doris Fiala (présidente du PRD schaffhousois, pro-Theiler): «Fulvio Pelli aura du succès dans les régions urbaines. A Zurich, nous pensions qu'il fallait un bon vendeur comme Georges Theiler. Apparemment, Pelli sait aussi se vendre!»

Gerold Bührer (conseiller national zurichois, ancien président du parti suisse, pro-Theiler): «J'estime que Theiler était mieux à même de pousser les réformes libérales et reprendre les électeurs qui nous ont quittés pour l'UDC.»

François Longchamp (président du PRD genevois, pro-Pelli): «La base n'a pas voulu d'une logique de bloc, elle ne s'en est pas laissé conter. Elle a aussi plébiscité un homme qui gagne, qui veut repositionner le parti sur le terrain des idées et qui garantit son indépendance.»