«Au niveau de la pénurie de personnel aux soins intensifs, la situation est à flux tendu. La pandémie nous place dans une position sans précédent.» Au Centre hospitalier universitaire vaudois, le CHUV, les équipes sont fatiguées, le raz-le-bol est généralisé. «Et nous avons de plus en plus de collaborateurs qui demandent à changer de service à l’interne», explique Nicolas Liechti, porte-parole de l’établissement vaudois. Dans d’autres hôpitaux, on témoigne du «casse-tête» pour faire le planning tous les matins ou encore, d’un fort taux d’absentéisme.