La Cour de cassation vaudoise a confirmé la peine privative de liberté à vie prononcée contre l’un des assassins d’un retraité à Epalinges, en décembre 2008. Invités par le Tribunal fédéral à mieux motiver cette grande sévérité, les juges ont réglé l’affaire en une délibération d’à peine dix minutes, relève Fati Mansour. En substance, la cour considère que l’auteur de ce crime odieux, un Albanais de 30 ans, a fait preuve d’une grande cruauté, de lâcheté et d’un mépris total de la vie d ‘autrui en s’acharnant sur un homme âgé et à terre. Ces seules circonstances méritent la peine maximale, ajoute l’autorite cantonale.