Professionnellement, il n’est arrivé en Suisse qu’il y a six semaines, mais le touriste qu’il est aussi y vient régulièrement en vacances depuis quinze ans. C’est dire que Petros Mavromichalis, le nouvel ambassadeur de l’UE à Berne, connaît bien le pays d’une mission taillée à sa mesure. Ce double-national grec et belge est un remarquable polyglotte: il maîtrise sept langues dont nos trois langues nationales. Il en aura bien besoin pour rassurer les Suisses à propos de l’accord institutionnel qui doit consolider la voie bilatérale. «C’est un accord technique qui n’a pas pour but d’empiéter sur la souveraineté politique de la Suisse», affirme-t-il.

Lire aussi notre éditorial: Halte à l’escalade