Les risques d’une dissémination de plantes génétiquement modifiées ne sont toujours pas clairs, estime la Commission fédérale d’éthique pour la biotechnologie dans le domaine non-humain (CENH). Elle plaide donc pour la prudence dans l’utilisation de ces plantes, rapporte l’ATS.

Le moratoire qui interdit la culture à but commercial de plantes génétiquement modifiées arrivera à échéance en 2013. S’il n’est pas prolongé, les agriculteurs suisses pourront cultiver de telles plantes. Dans un rapport publié lundi et présenté à Berne, la CENH formule les critères éthiques applicables à ces disséminations.

La commission considère que les plantes transgéniques peuvent toujours avoir, en plus des effets recherchés, des effets involontaires et imprévus. Il n’est donc pas possible de déterminer de manière définitive si elles sont sûres ou non. Il est seulement possible d’énoncer des probabilités de scénarios de dommages, écrit la commission.