Trois jours après son arrestation manu militari, le PLR Simon Brandt n’a pas peur des comparaisons excessives: «En mai 1993, suite au suicide du ministre Pierre Bérégovoy, François Mitterrand déclara que toutes les explications du monde ne justifieront pas qu’on ait pu livrer aux chiens l’honneur d’un homme et, finalement, sa vie. Dois-je ainsi me tirer aussi une balle dans la tête pour apaiser la soif de sang de certains?» écrit-il sur un réseau social. C’est dire que le conseiller municipal de la ville de Genève, député au Grand Conseil et candidat du PLR à l’exécutif de la ville, s’estime la victime expiatoire d’une cabale dont la justice serait le bras armé.

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