Le nucléaire n’a pas disparu en 2017, au soir du «oui» populaire à la Stratégie énergétique 2050 qui lançait officiellement la sortie progressive de l’énergie atomique et interdisait de bâtir de nouvelles centrales. Il revient en force dans le débat politique, poussé par les craintes de pénurie d’électricité. A droite de l’échiquier, le Parti libéral-radical se montre toujours plus ouvert, même s’il ne réclame pas la construction de centrales comme l’UDC.