Valais

La police recherche une troisième voiture disparue à Chamoson

Des vidéos laissent supposer qu'un troisième véhicule a été emporté par la lave torrentielle à Chamoson. La police a lancé un appel à témoin

Une troisième voiture a été emportée dimanche à Chamoson (VS) par la lave torrentielle, selon les investigations de la police valaisanne. Un appel a témoin a été lancé. Il n'y a toutefois pas d'indice sur des personnes disparues supplémentaires, a-t-elle annoncé mardi soir. La police cantonale prie toute personne pouvant donner des informations en relation avec les véhicules emportés de contacter la centrale d'engagement.

Le troisième véhicule a manifestement été emporté à Chamoson en amont du lieu-dit «Châtelard.» Des vidéos réalisées par des privés le laissent supposer, a expliqué à Keystone-ATS un porte-parole de la police.

Aucun élément n'indique qu'il y ait d'autres personnes disparues, outre le Genevois de 37 ans établi en Valais et une fillette française de six ans, emportés dimanche soir dans une voiture lors du débordement de la Losentse. Entamées dès le début de la soirée dimanche, les recherches pour les retrouver avaient été interrompues lundi soir et reprises mardi matin. Les équipes à l'oeuvre sont également à la recherche d'indices.

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Chances de survie presque nulles

Les deux personnes portées disparues ne peuvent pas avoir survécu, avaient estimé lundi après-midi les responsables des secours. Les deux infortunés ont été surpris par le débordement de la rivière alors qu’ils se trouvaient dans le hameau du Châtelard.

Les secours - pompiers, secouristes et policiers - tentent de retrouver la voiture dans laquelle tous deux se sont retrouvés emprisonnés. Une enquête a été ouverte par le Ministère public du Valais central afin de faire davantage la lumière sur ce drame.

Des routes interdites à la circulation pour des raisons de sécurité dans la zone, seule celle entre Chamoson et Châtelard restait fermée au trafic mardi. Dans le Haut-Valais, la route reliant Ulrichen et le sommet du Nufenen, coupée par des chutes de pierres, restait également coupée.

Retrouvez l’interview de Vincent Pellissier, ingénieur cantonal du Valais, publiée en 2018: «Tôt ou tard, un drame humain peut survenir»

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