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Susanne Ruoff défend le contrat signé avec Amazon.
© Peter Schneider/KEYSTONE

Colis

La Poste défend son contrat avec Amazon

L’arrivée en Suisse du leader mondial du commerce électronique effraie ses concurrents. La Poste se défend de faire du favoritisme

Au cœur d’une controverse à cause du contrat de prestation signé avec Amazon, La Poste se défend: «Si Amazon veut venir sur le marché suisse, il viendra, avec nous ou avec un autre partenaire.» Tel est le message diffusé par la direction de l’entreprise mardi, en marge d’un entretien informel entre la directrice Susanne Ruoff et les médias romands au centre de tri de Daillens.

Prise en charge du dédouanement

La Poste se défend d’accorder des faveurs au numéro un mondial du commerce en ligne. Elle assure qu’elle offre les mêmes prestations à tous ses clients et se réjouit d’avoir gagné l’appel d’offres devant ses concurrents DHL et DPD, qui étaient aussi sur les rangs. Le contrat de prestation permet à Amazon de livrer la marchandise commandée en vingt-quatre heures. Il repose sur le traitement d’un pack de données complexes et, surtout, comprend la prise en charge du dédouanement. Cette solution clé en main est en phase de test. La phase opérationnelle à proprement parler devrait démarrer d’ici à l’été.

Lire aussi: Ce que l’arrivée d’Amazon va bouleverser en Suisse

Le patron de Payot Libraire, Pascal Vandenberghe, s’est demandé, dans les colonnes du Temps, si ce contrat avec une entreprise qui n’a pas d’employés en Suisse relevait du mandat de service public. Susanne Ruoff a répondu vendredi que le secteur des colis était libéralisé et que La Poste était soucieuse de conserver sa part de marché face à ses concurrents.

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