C’est en homme brisé que Lionel Girardin s’est présenté au deuxième jour de son procès, ouvert devant le Tribunal d’arrondissement de l’Est vaudois. Accusé de gestion déloyale des intérêts publics, l’ancien municipal socialiste de Vevey n’a pas pu retenir ses larmes en début d’audience quand a été évoquée sa situation personnelle. Depuis l’éclatement de ce qui est devenu «l’affaire Girardin», l’homme s’est reclus, étant même hospitalisé durant trois mois. Insulté dans la rue – «Casse-toi l’escroc!» – ou sur les réseaux sociaux, l’accusé a aussi raconté avec difficulté l’impact sur sa famille, sur sa fille en particulier.

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