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Franck Giovannini second de Benoît Violier. 
© Dominic Favre

Relève

Le profil de Franck Giovannini se dessine

Au piano de l’Hôtel de Ville depuis vingt ans, Franck Giovannini était sous les ordres de Frédy Girardet avant de devenir le confident de Benoît Violier

Dans les cuisines, il est trop tôt pour imaginer ce que va devenir le restaurant sans son «chef d’orchestre irremplaçable». Pourtant, la question de l’avenir de l’institution tourne dans tous les esprits. Sans un chef à sa hauteur, le renom de l’Hôtel de Ville est en péril. Et si la relève semble inévitablement devoir venir de l’intérieur, un nom se détache: celui de Franck Giovannini.

Lire aussi: La dernière table de Benoît Violier

«Pour s’inspirer, il faut partir à la découverte des cuisines du monde»: telle pourrait être la devise de ce chef de 41 ans, Président du Bocuse d’Or Suisse. En 1995 déjà, il travaillait chez Frédy Girardet avant de partir s’inspirer en Amérique du Nord. Fort de cette expérience, il est nommé chef de partie aux côtés de Philippe Rochat avant d’être promu chef de cuisine, vingt personnes sous ses ordres. En 2007, il est le premier Suisse à monter sur le podium du Bocuse d’Or.

Même s’il n’a nullement envie d’aborder le sujet, Franck Giovannini ne nie pas que dans l’équipe, il est le plus en vue pour succéder à Benoît Violier. «Evidemment que je suis le mieux positionné pour la relève, je suis là depuis vingt ans. Nous ne faisions qu’un avec Benoît, nous développions tout ensemble». Sa priorité aujourd’hui est «d’être présent pour Brigitte [Violier] et pour l’équipe». «Ouvrir le restaurant mardi, était une évidence pour tout le monde.»

Le président du «Club Cigare» Christian Pilloud parle de Franck Giovannini comme d’un pilier majeur du restaurant de Crissier. «Il était le confident de Benoît en matière de cuisine. Il est armé pour reprendre le flambeau. Il saura tenir la baraque!»

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