La contestation grandit. Au point que le conseiller d’Etat Jacques Melly s’est fait retoquer par le parlement valaisan mi-février, sur sa décision de création d’un service dédié à la protection contre les crues du Rhône. Ce vote de principe matérialise les critiques, toujours plus nombreuses, contre le projet de troisième correction du fleuve. Le chantier du siècle, estimé à 3,4 milliards de francs, doit permettre de protéger la plaine valaisanne contre la furie des eaux. Mais plus de dix ans après le début des travaux, il s’attire les foudres d’une part toujours plus grande de la classe politique.

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