Dans les milieux de la protection animale, ils sont considérés comme des irréductibles. Le petit groupe de Saint-Gallois à l’origine de l’initiative contre l’expérimentation animale, soumise au vote le 13 février prochain, mène un combat jugé jusqu’au-boutiste voire extrémiste en voulant bannir les tests sur les animaux et interdire toute importation de médicaments développés avec cette méthode. Alors que la Suisse vote pour la quatrième fois sur le sujet, dans un contexte paradoxalement plus sensible au bien-être animal qu’il y a vingt ans, le débat ne risque-t-il pas de se durcir face à un texte trop radical?