Publicité

Protection du climat, séance de rattrapage à Berne

L’initiative des glaciers sera le gros morceau de la session parlementaire de printemps qui commence lundi. Après le refus dans les urnes de la loi sur le CO2, les élus misent sur le contre-projet du Conseil fédéral. Sauf les Vert·e·s et l’UDC, dont les stratégies, étonnamment, convergent

Un motocycliste et un cycliste au Sustenpass, devant le glacier de Steingletsch, le 4 juillet 2020. C'est sur ce glacier que l'association qui a lancé l'initiative a été fondée. — © URS FLUEELER / keystone-sda.ch
Un motocycliste et un cycliste au Sustenpass, devant le glacier de Steingletsch, le 4 juillet 2020. C'est sur ce glacier que l'association qui a lancé l'initiative a été fondée. — © URS FLUEELER / keystone-sda.ch

Faut-il interdire les carburants et combustibles fossiles en Suisse à partir de 2050 et fixer un rythme annuel auquel les gaz à effet de serre doivent disparaître de l’atmosphère helvétique? Au parlement, ces deux questions seront au centre de la session de printemps qui s’ouvre lundi. Le Conseil national va débattre mercredi et jeudi de l’initiative des glaciers et du contre-projet direct élaboré par le Conseil fédéral.

L’initiative «exige ce que le gouvernement suisse et 190 autres pays ont promis en signant l’Accord de Paris en 2015». Elle «fournit la base juridique pour sortir des énergies fossiles et pour atteindre une société zéro net». Le texte, court et percutant, met fin dans la Confédération à la civilisation du pétrole en quatre alinéas et en ne ménageant que peu d’exceptions. Il prévoit des «puits de gaz à effet de serre sûrs situés en Suisse» pour neutraliser les émissions résiduelles. Compenser à l’étranger la pollution indigène n’est plus possible, sous ce régime.

Cet article vous intéresse?

Ne manquez aucun de nos contenus publiés quotidiennement - abonnez-vous dès maintenant à partir de 9.- CHF le premier mois pour accéder à tous nos articles, dossiers, et analyses.

Jusqu’au 22 Octobre, jusqu’à 25% de rabais sur nos abonnements.

CONSULTER LES OFFRES

Les bonnes raisons de s’abonner au Temps:

  • Consultez tous les contenus en illimité sur le site et l’application mobile
  • Accédez à l’édition papier en version numérique avant 7 heures du matin
  • Bénéficiez de privilèges exclusifs réservés aux abonnés
  • Accédez aux archives