Dans le contexte d’une société de plus en plus numérique, le préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT) est plus sollicité que jamais. Il se sent même un peu seul, Adrian Lobsiger, au point de s’inquiéter: «L’indifférence pour la protection des données s’est généralisée et la sphère privée est une notion de plus en plus dévaluée», a-t-il déclaré en présentant son rapport d’activités pour l’année écoulée.