Ce qui devrait être une bonne nouvelle pour leur profession représente, pour de nombreux psychologues en fin de formation, une source d’incertitude, ou juste une impasse. La réforme qui se met en place depuis le 1er juillet permet aux psychothérapeutes d’exercer en tant qu’indépendants à la charge de l’assurance obligatoire de soins (AOS), sur la base d’une prescription médicale de 15 séances, renouvelable. Jusqu’ici, pour voir leurs services remboursés, ils devaient en général travailler en tant qu’employés d’un psychiatre (c’était le modèle dit de psychothérapie déléguée).