Cinq millions de francs: c'est ce dont dispose pour l'instant Publicis pour faire venir les visiteurs à l'Exposition nationale. Un budget qui pourrait être revu à la hausse si les partenaires de la manifestation sont prêts à y mettre du leur. C'est finalement l'agence lausannoise, également auteur de la campagne du Temps, qui a remporté le contrat, face à Wirz, McCann-Erickson et Weber, Hodel, Schmid (Le Temps du 20 février).

Tant Expo.02 que l'agence ne veulent pas dévoiler le contenu de la campagne. A en croire le porte-parole de la manifestation Laurent Paoliello, le concept choisi doit encore être peaufiné et est suffisamment souple pour évoluer en fonction des besoins et des événements – ouverture des guichets ou fête de fin d'année – qui ponctueront les mois qui s'écouleront depuis le lancement de la campagne, en mai prochain: «Si par exemple la fréquentation ne correspondait pas aux attentes, une nouvelle offensive, adaptée, est prévue.» Quant aux supports, ils seront aussi de tous acabits, selon les publics que les organisateurs entendent toucher, spots télévisés, campagnes d'affichages ou annonces dans les journaux.

Mardi, le Blick annonçait en outre que Sunrise, que la fusion avec Diax en novembre avait poussé à se retirer des deux projets dans lesquels ces entreprises étaient engagées, pourrait revenir sur cette décision. Dans la soirée, la porte-parole de Sunrise Monika Walser a démenti le fait que des négociations allaient reprendre sur le sponsoring de deux projets de l'expo. Un sponsoring de l'expo n'est plus à l'ordre du jour chez Sunrise.