Il y a eu les fermetures forcées, l’espace de 1,50 m à tenir entre les tables, les limitations à quatre convives, les panneaux de plexiglas, la consommation assise, les masques obligatoires lors des déplacements et les certificats covid. Le secteur gastronomique y a résisté, non sans mal. Toutefois, une nouvelle menace plane: Omicron et sa déferlante de quarantaines. Le nombre de cas est si élevé que de plus en plus d’établissements ferment, faute de personnel.