Les trente prétendants au Conseil d’Etat neuchâtelois – actuellement composé de deux socialistes, un vert, un libéral et un radical – sont inscrits sur dix listes: PLR, PS, Verts, UDC, POP, PDC et quatre enseignes marginales.

ULes «ministrables»

Ils sont neuf à pouvoir devenir conseiller d’Etat. Trois de gauche: Jean Studer, socialiste, ministre sortant; Gisèle Ory, socialiste, conseillère aux Etats, et Fernand Cuche, Vert, ministre sortant. Ils entendent reconduire l’actuelle majorité de gauche. Etrangement, les cinq candidats de la liste libérale-radicale, où il est difficile d’établir la hiérarchie, peuvent tous nourrir l’ambition d’être élus. Ils ne devraient être que deux. Ce sont Roland Debély, ministre sortant; Claude Nicati, procureur général suppléant de la Confédération, Frédéric Hainard, procureur fédéral suppléant, Philippe Graegi, directeur d’école et président du PLR, et Olivier Haussener, entrepreneur et député.

Il est envisageable que, s’il devait y avoir un second tour avec une perspective de faire retourner la majorité à droite, un UDC complète une liste de droite à deux candidats. Ce devrait être alors le député Pierre-Alain Storrer.

ULes «jeunes loups» qui se profilent

Les partis profitent de cette élection pour mettre en vitrine leur relève. A inscrire dans cette catégorie, les deux candidats verts Fabian Fivaz et Roby Tschopp, le conseiller communal popiste du Locle, Cédric Dupraz, et l’universitaire UDC Florian Robert-Nicoud.

UCeux qui «tirent» la liste du Grand Conseil

Les socialistes Sylvie Fassbind-Ducommun, Bertrand Nussbaumer et Johanne Lebel Calame; les popistes Marianne Ebel, Jean-Pierre Veya, Eva Fernandez et François Konrad; les UDC Raymond Clottu, Maria Angela Guyot, Frédéric-Karin Marti; les PDC Vincent Martinez, Marc Eichenberger et Laure Rickenmann.

ULes indépendants

Lukas Jäggi (Parti libre et indépendant), Jacques-Alain Pochon (entente cantonale), Didier Gasser (liste indépendante) et Roger Favre (liste Prosper et Archibald).