«Face aux vagues déferlantes qui s’abattent sur la Suisse, la solution est de stabiliser les relations avec nos principaux partenaires», a affirmé le radical lors de la conférence consacrée à ses 100 jours au gouvernement. Or, l’Allemagne est «notre premier partenaire».

Pour Didier Burkhalter, il n’est donc pas question de suspendre les négociations concernant un accord de double imposition, en cours depuis l’automne. Le Conseil fédéral a choisi l’option du gel dans le cas de la ratification du traité avec la France, après l’affaire des données bancaires volées à HSBC.

Le Conseil fédéral va certainement prendre une décision concernant l’Allemagne mercredi. «Je m’y tiendrai ensuite», a assuré le ministre de l’intérieur plaidant en faveur de l’importance de la collégialité.