Son ultime repentance n’a pas convaincu les magistrats français de la Cour d’assises spéciale du Tribunal de Paris, compétente en matière de terrorisme. Il était un peu plus de 17 heures, vendredi, lorsque M. J., Suisse d’origine bosno-croate, a entendu les juges décliner son identité pour la dernière fois. A 31 ans, celui qui fut longtemps résident d’Yverdon n’arbore plus le sourire crâneur des photos diffusées lors de son arrestation à Neuchâtel en novembre 2017. La musculature est toujours là, mais l’intéressé a, depuis l’ouverture du procès de sa «filière» terroriste le 6 janvier, préféré garder profil bas.

Lire aussi: «Mon frère ne nous parlait que d’islam»