L’exercice consistant à limiter les dégâts de l’absence d’un accord-cadre avec l’UE a désormais débuté. Le chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR), Guy Parmelin, a présenté des mesures transitoires pour venir en aide aux chercheurs, qui ont été les premières victimes de la fin des négociations annoncée le 26 mai dernier. Dans un premier temps, le Conseil fédéral prévoit de débloquer des crédits de 290, puis de 400 millions pour que les scientifiques puissent continuer à travailler. Mais ces mesures ne convainquent guère le monde scientifique.