Les élèves du secondaire II et leurs parents ont attendu comme une délivrance le 8 juin, date de leur retour putatif à l’école. A Genève, ils ont dû déchanter, puisque les cours en présentiel n’ont pas repris, ou si peu. Ils ont donc fait contre mauvaise fortune bon cœur, se concentrant sur la rentrée du mois d’août. Ils devraient peut-être s’abstenir de nourrir trop d’espoirs.

Pas sûr en effet que les collèges, écoles de culture générale et formations duales reprennent comme avant. Le Département de l’instruction publique (DIP) semble plutôt privilégier à ce stade la poursuite du scénario actuel, un modèle de souplesse, diront certains, de laxisme, diront d’autres.