Le sexe tarifé au Tessin est en crise. Bernhart Windler, directeur d’Oceano, la plus grande maison close tessinoise avec ses 62 chambres, sise à Lugano, en témoigne. «Ici, on survit. On ne gagne rien. Si on réussit à rester en vie, c’est déjà beau.» Il rappelle que les maisons closes au Tessin ont dû rester fermées pendant près d’un an au total. «Certes, nous avons reçu une aide du canton de 10% de notre chiffre d’affaires, mais cela ne suffit pas. Les taxes des locaux, de l’alcool restent les mêmes.»