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Selon ses opposants, l’identité électronique représente un grand danger pour la liberté de tous les citoyens

Le 28 septembre, les Suisses se prononceront sur l’e-ID. Le comité opposé à la loi a présenté ses arguments contre cette évolution, ce mercredi à Berne

Agrandir l'image Les opposants à l’identité électronique (e-ID), soumise au peuple le 28 septembre prochain, craignent une mainmise des géants de la technologie sur nos données personnelles. — © PETER SCHNEIDER / keystone-sda.ch
Les opposants à l’identité électronique (e-ID), soumise au peuple le 28 septembre prochain, craignent une mainmise des géants de la technologie sur nos données personnelles. — © PETER SCHNEIDER / keystone-sda.ch

Largement acceptée par le parlement en décembre dernier, la loi sur l’identité électronique (e-ID) a été combattue en référendum. Le comité «Non à la loi sur l’e-ID» craint une exploitation commerciale des données des passeports suisses si ce texte est accepté le 28 septembre.

Pour l’alliance – composée du groupe Intégrité numérique suisse, les Jeunes UDC, l’UDF et les Amis de la Constitution –, l’identité électronique représente «un cadeau pour les grands groupes technologiques», relève Monica Amgwerd, secrétaire générale d’Intégrité numérique suisse. Selon elle, la loi n’est rien d’autre qu’«un coup de pouce pour l’économie de surveillance. Les entreprises, notamment les grandes sociétés de la tech, pourraient exiger un tel document de leurs clients en échange de leurs services, et ainsi collecter des données personnelles certifiées par l’Etat.»

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