Leur action est une prière. Derrière la création de l’association Pour un urbanisme harmonieux et imaginatif (PUHI), il y a de la révolte, mais il y a de l’espoir aussi. Car si Latifeh Hadji et Florence Steinhäuslin s’y sont attelées c’est pour signifier qu’elles ne sont pas prêtes à courber l’échine face à une menace: celle d’abattre une centaine d’arbres, dont 64 anciens dans les hauts de Pully (Est lausannois) pour permettre la construction de douze «villas urbaines» de trois étages accompagnées de leur garage souterrain et de treize places de parc extérieures.