Dans un message remis à la presse hier, quelques heures avant l'Assemblée générale du personnel de l'Etat, le mouvement SolidaritéS appelait à la grève «pour obtenir le maintien des mécanismes salariaux et la création des postes nécessaires au fonctionnement correct des services de l'Etat».

Car selon SolidaritéS, le déficit «programmé par les milieux bourgeois» donne «un prétexte à la majorité de droite de s'attaquer une nouvelle fois au secteur public». Concrètement, le parti fustige les baisses d'impôts de ces dernières années, les cadeaux fiscaux aux grandes entreprises et les investissements «inconsidérés» qui ont été décidés dans les années 80.