Plus d’un tiers des femmes hautement qualifiées engagées à temps partiel augmenteraient leur temps de travail s’il existait des structures d’accueil plus flexibles et de meilleure qualité pour les enfants. Telle est l’une des conclusions d’une étude de l’institut Sotomo présentée mardi à Berne à l’occasion de la journée organisée par l’Union suisse des professions libérales. «Ce sous-emploi est un véritable gâchis», résument les deux politiciennes Claudine Esseiva (PLR/BE) et Brigitte Crottaz (PS/VD).