Genève

«Le SPMi peut être trop facilement instrumentalisé»

Le député socialiste Cyril Mizrahi estime que le Service de protection des mineurs est trop radical dans le placement des enfants ou le retrait du droit de garde, lors des séparations conflictuelles. Ses pistes de réflexion pour éviter que la machine étatique ne broie les personnes

A Genève, les méthodes du Service de protection des mineurs (SPMi) et les expertises psychiatriques dans les cas de séparations conflictuelles sont contestées. Par des collectifs de parents, par des psys, par des avocats. Au point que les politiciens s’en mêlent. Député socialiste au Grand Conseil genevois et membre de la Commission des droits de l’homme, laquelle s’est auto-saisie de ces questions, Cyril Mizrahi évoque les problèmes qu’il a constatés et ses pistes pour améliorer la situation. La commission n’a pas encore rendu ses conclusions. Dans l’intervalle, une question écrite urgente a été déposée par le député PLR Jean Romain, demandant au Conseil d’Etat des comptes sur les dysfonctionnements au SPMi.

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