«Révolté. C'est le premier mot qui me vient à l'esprit. Mais attention, il ne faut pas se laisser submerger par l'émotion. Saddam est un tyran et un meurtrier, mais ce n'est pas le seul. En même temps, on ne doit pas rester naïf. Dire «Non à la guerre», ça ne suffit pas. Il faut proposer des alternatives et mobiliser les consciences. Nous devons être des facilitateurs de démocratie sans utiliser la force à outrance. Il faut aussi rester alerte: Ariel Sharon va augmenter la violence pendant que les caméras seront rivées sur le conflit irakien. Mais peut-être que cette guerre s'arrêtera très vite avec la chute brutale du régime de Saddam.»