Après le gaz et le pétrole, au tour de l’uranium. Les prix de ce métal essentiel aux centrales nucléaires ont gagné 30% depuis le début de la guerre, une flambée qui traduit des inquiétudes en Europe, aux Etats-Unis et en Suisse. La Russie, ce géant des hydrocarbures, joue aussi un rôle clé dans l’approvisionnement de cet élément.